Ma 1ère rencontre avec un genre majeur de la musique électronique :
La House
En bonne rennaise que j’étais, c’était bien sûr aux Transmusicales de Rennes dans un décor de rave !
| 1996 : J’entends pour la première fois Carl Cox et Daft Punk. Carl Cox
est britanique, il fait principalement de la techno, breakbeat, acid
house, big beat. Daft Punk, je ne vous fais pas l’affront de les
présenter ! Je me permets cependant un vif conseil : L’écoute de
l’époustouflant album «». L’album ne contient qu’un seul
morceau qui dure 45 mn. Pour moi, on n’a pas fait mieux dans le genre
depuis. C’est mon album house de référence, perso, je m’en sers comme
album témoin. Une tuerie. |
Bien sûr les pionniers ne sont pas les
Daft Punk. La house est née à Chicago à la fin des années 1970. On dit house parce que les nouvelles technologies ont permis de faire cette musique à la maison. C’est aussi le nom contracté de Wharhouse, le club d’où tout est parti avec le DJ résident d’alors :
Frankie Knuckles. Dans le genre pilier il y aussi
Ron Hardy. Des boites à rythmes greffées sur de l’italo-disco (disco synthétique), high energy, synth-pop électro-pop ou électro-funk (Afrika Bambaataa sur «Planet rock» en 1982), rendent un son plus dur, qui tourne autour de 120-130 bpm (beat per minutes).
Sans
Giorgio Moroder («I feel love», «Love to love you baby» interprétés par Donna Summer ou Cerrone et quelques autres, la house ne serait pas.
L’un des premiers à sortir un titre house en 1983 est Jesse Saunders avec « On and on ».
Aux Etats-Unis la mayonnaise n’a pas vraiment pris malgré
Robert Owens ou
Marshall Jefferson et son célèbre «».
Sans ces pionniers, pas d’explosion de la house en Europe, pas de deep house, ni d’acid house (vers 1988) qui est possible grâce à un outil : la TB 303.
| Mention spéciale pour la belle compil “” présentée par
Boysnoize (boysnoize presents Super acid). De la pure acid house
vivifiée par les DJ les plus en vue du moment. | |